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	<title>Hervé Lambel</title>
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	<description>Candidat à la présidence du MEDEF</description>
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		<title>Autoentrepreneurs : les organisations se trompent de combat</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Jun 2013 12:59:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hlambel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un corporatisme aveugle n&#8217;a de cesse d&#8217;attaquer le statut de l&#8217;auto-entrepreneur qui représente pourtant la plus grande avancée en matière de simplification et de baisse des charges dans le monde de l&#8217;entrepreneuriat depuis au moins 20 ans. Le constat légitime de la distorsion de concurrence résultant de ce nouveau statut fait par les entreprises sur &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un corporatisme aveugle n&rsquo;a de cesse d&rsquo;attaquer le statut de l&rsquo;auto-entrepreneur qui représente pourtant la plus grande avancée en matière de simplification et de baisse des charges dans le monde de l&rsquo;entrepreneuriat depuis au moins 20 ans.</p>
<div style="text-align: justify;">
<div>Le constat légitime de la distorsion de concurrence résultant de ce nouveau statut fait par les entreprises sur le terrain, je le faisais dès les premières discussions sur la Loi de modernisation de l&rsquo;économie (LME) en 2008.</div>
<div></div>
<div>Les chefs d&rsquo;entreprises ne croient plus depuis longtemps à la capacité des organisations les représentants à obtenir des baisses des charges. Ils ont donc demandé à relever les charges de leurs concurrents pour jouer à jeu égal.</div>
<div></div>
<div> Pour ma part, dès cette époque, je disais la nécessité d&rsquo;étendre le principe de cette approche aux autres entreprise et notamment aux TPE : c&rsquo;est à dire <strong>baisser les charges de ceux qui en paient trop, plutôt que d&rsquo;augmenter celles de ceux qui en paient un peu moins</strong>. La démarche ne semblait pas dénuée de bon sens dans le pays où les prélèvements obligatoires sont les plus élevés parmi les économies comparables.</div>
</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">Au lieu de cela, les principales organisations sensées défendre les intérêts moraux et matériels de leurs mandants persistent à rater une opportunité historique d&rsquo;obtenir une baisse des prélèvements sur leurs propres activités et confirment le sentiment général sur leur impuissance à faire baisser les prélèvements qui sapent depuis trop longtemps les capacités de notre économie à assurer une croissance suffisante et durable. Ce faisant, elles entretiennent l&rsquo;illusion que les entreprises retrouveront la capacité de se développer, et notre économie de revenir à la prospérité, en agissant les uns contre les autres. A contrario,  la situation exige la mobilisation de tous pour créer et soutenir l&rsquo;activité, quels que soient la taille, le secteur d&rsquo;activité ou la forme juridique.</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">Enfin, qu&rsquo;elle sera la légitimité de ces organisations à terme pour demander des baisses de charges après avant tant combattu pour les augmenter ? Nous avons là un problème majeur de cohérence.</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">Madame Sylvia Pinel, ministre en charge de ce dossier, portera une lourde responsabilité si elle suit les orientations qui visent à affaiblir un statut plutôt qu&rsquo;à renforcer les autres. Seules les préconisations réglementaires en matières notamment de responsabilité et de capacité, donc de formation, doivent être prises. Les auto-entrepreneurs sont majoritairement d&rsquo;accord. Et cela va dans le sens de la protection des consommateurs. Pour le reste, il sera contreproductif de prendre des mesures de limitation qui tendront à faire disparaître cette activité ou la renvoyer dans l&rsquo;économie parallèle.</div>
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		<title>L&#8217;absence d&#8217;Hervé Lambel à un débat sur Europe 1 pour la présidence du MEDEF</title>
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		<pubDate>Tue, 21 May 2013 18:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hlambel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce 21 Mai 2013 sur Europe 1,  M. Elkabbach annonce qu&#8217;il recevra demain, le dernier des quatre candidats à la présidentielle du MEDEF. En réalité, ils sont cinq candidats. On ne peut que s&#8217;étonner qu&#8217;une radio de cette importance et un journaliste aussi confirmé n&#8217;ait pas vérifié le nombre de candidatures validées par le comité statutaire du Medef le &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="center">Ce 21 Mai 2013 sur Europe 1,  <strong>M. Elkabbach</strong> annonce qu&rsquo;il recevra demain, le dernier des quatre candidats à la présidentielle du MEDEF. En réalité, ils sont cinq candidats. On ne peut que s&rsquo;étonner qu&rsquo;une radio de cette importance et un journaliste aussi confirmé n&rsquo;ait pas vérifié le nombre de candidatures validées par le comité statutaire du Medef le 6 mai dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">Monsieur Hervé LAMBEL est pourtant le premier a avoir officialisé sa candidature en Aout 2012.  L&rsquo;oubli toujours possible reste néanmoins très incertain. En effet, en apprenant ce matin l&rsquo;invitation des autres candidats,  Hervé LAMBEL a fait part de son souhait de participer à l&rsquo;émission de demain.<strong> Europe 1 a refusé</strong>, le candidat ayant même proposé de participer au débat par téléphone.</p>
<p style="text-align: justify;">Il n&rsquo;y a eu <strong>ni excuses de cet oubli ni volonté</strong> de tout faire pour qu&rsquo;il puisse être entendu : par sa présence ou par téléphone.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous ne pouvons que regretter un tel comportement. Il serait heureux voir nécessaire que, pour réparer cet &laquo;&nbsp;oubli&nbsp;&raquo;, M. LAMBEL bénéficie d&rsquo;un temps de parole équivalent à celui des autres candidats.</p>
<p style="text-align: justify;">En revanche, comme les quatre autres candidats, Hervé Lambel sera bien auditionné jeudi 23 mai par le Conseil exécutif de 11h20 à 11h50 au siège du Medef.</p>
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		<title>Hervé Lambel a obtenu les 50 signatures nécessaires à sa candidature</title>
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		<pubDate>Sat, 04 May 2013 20:15:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Hervé Lambel dépose son dossier de candidature à la présidence du Medef Hervé Lambel, premier candidat déclaré à la présidence du Medef a déposé son dossier de candidature à la présidence le 3 mai en fin de journée, après avoir obtenu les parrainages nécessaires des membres de l&#8217;assemblée générale de la première organisation patronale.  « Pour &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Hervé Lambel dépose son dossier de candidature à la présidence du Medef</h2>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Hervé Lambel, premier candidat déclaré à la présidence du Medef a déposé son dossier de candidature à la présidence le 3 mai en fin de journée, après avoir obtenu les parrainages nécessaires des membres de l&rsquo;assemblée générale de la première organisation patronale.</p>
<p style="text-align: justify;"> « Pour un candidat assez peu médiatisé, la course d’obstacle pour obtenir les parrainages ressemble à ce que vivent les TPE-PME, et les entreprises au quotidien » déclare Hervé Lambel « beaucoup d’énergie, l’engagement de l&rsquo;équipe, et au final, cela passe, même si la marge est faible ».</p>
<p style="text-align: justify;">« Cette étape a été  riche, surprenante, et a été marquée par <strong>une véritable ouverture, voire un soutien, de la part de ceux auxquels certains cherchent à m’opposer</strong> » déclare le candidat souvent présenté comme un inconnu défendant les TPE.</p>
<p style="text-align: justify;"> Il reste au Comité statuaire à se prononcer sur les candidatures le 6 mai.</p>
<p style="text-align: justify;"> La campagne commencera alors réellement et sera l’occasion exceptionnelle de parler de l’entreprise pendant 2 mois et faire partager la réalité et la vision des entrepreneurs avec les Français.</p>
<p style="text-align: justify;"> « C&rsquo;est  une étape dans un engagement de nombreuses années pour Hervé Lambel qui espère que <strong>cette campagne marquera le début d’une mobilisation, comme d&rsquo;une prise de conscience, pour recréer les conditions de la prospérité </strong>» déclare un membre de son équipe de campagne.</p>
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		<title>Intervention du président de la République</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 19:42:37 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Réaction d’Hervé Lambel, candidat à présidence du Medef, suite à l’intervention télévisée du chef de l’Etat. Il avance une proposition qui répond à la volonté du président de la République de créer un choc de simplification : la suppression de la TVA interentreprises. Le président de la République s’est exprimé le 28 mars dans un contexte &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Réaction d’Hervé Lambel, candidat à présidence du Medef, suite à l’intervention télévisée du chef de l’Etat. Il avance une proposition qui répond à la volonté du président de la République de créer un choc de simplification : la suppression de la TVA interentreprises.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le président de la République s’est exprimé le 28 mars dans un contexte de forte dégradation de l’économie française. Il a voulu réaffirmer sa volonté face à une situation dont tout indique qu’elle va continuer de se détériorer.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est pourquoi je regrette le manque d’annonces concrètes plus ambitieuses pour soutenir l’activité. Notamment à destination des entreprises.</p>
<p style="text-align: justify;">Au contraire, le choix de tenir une promesse de campagne en faisant porter la taxe à 75% sur les hauts revenus par l’entreprise est une erreur contreproductive qui coûtera plus cher à la France, notamment sur le plan de l’emploi, qu’elle ne rapportera au Trésor.</p>
<p style="text-align: justify;">La remise en question du principe de l’universalité des allocations familiales est avant tout le signe de l’alourdissement continu de la fiscalité, en touchant à un dispositif dont les effets positifs sur un des principaux atouts de notre économie, la démographie, n’ont jamais été contestés.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est urgent d’acter, même si des efforts réels ont été réalisés sur le budget de l’Etat, que tout impôt est confiscatoire, dès lors que la dépense publique n’est pas maîtrisée.</p>
<p style="text-align: justify;">Concernant la proposition de revenir sur les accords sur la participation, le déblocage de l’épargne salariale implique la monétisation d’une épargne qui finançait l’outil de travail. Cette mesure risque de priver les entreprises de ressources à un moment où elles rencontrent des difficultés de financement.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, l’incertitude demeure suite à l’annonce d’une loi sur la laïcité dans l’entreprise. L’activité économique pour s’exercer a besoin d’un cadre clair qui ne peut changer en permanence et ajouter l’incertitude juridique à l’incertitude fiscale. La simplification du code du travail doit donc être entreprise sans attendre et faire plus de place au contrat qui doit définir la norme entre les parties dans le cadre du droit européen.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, il convient de saluer la décision pragmatique et réaliste du chef de l’Etat d’engager une réflexion sur une durée de cotisation plus longue pour financer les retraites. Mais qu’on ne s’y trompe pas, l’équilibre des comptes sociaux viendra avant tout du niveau d’activité en France et donc de la capacité des entreprises à se développer et à créer des emplois.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, le président de la République souhaite à juste titre utiliser les marges de manœuvre très importantes qu’offre la réforme de l’organisation administrative afin de créer un choc de simplification. Il ne fait nul doute qu’il peut s’ensuivre un choc de compétitivité très important si elle est effectivement mise en œuvre et que les entreprises sont véritablement libérées du gaspillage qui résulte d’un impôt administratif non productif.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est pourquoi , je propose comme mesure concrète, et emblématique de cette approche que je porte dans le cadre de ma campagne, la suppression de la TVA IE qui simplifie le mode de collecte de la TVA sans en modifier l’assiette et permet de restituer 20 milliards d’Euros de trésorerie aux entreprises, de réduire la fraude de 6 milliards d’Euros et les coûts de traitement de 750 millions d’Euros pour les entreprises et de 300 millions d’Euros pour Bercy.</p>
<p style="text-align: justify;">Etendue à l’Europe, cette mesure permettrait également de réduire la fraude qui coûte 100 milliards par an aux Etats.</p>
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		<title>Medef : conflit d&#8217;intérêts au comité exécutif ?</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Mar 2013 09:14:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ce jeudi 28 mars, le comité executif du Medef se réunit pour statuer sur la demande de modification des statuts déposée par Laurence Parisot. Chacun sait que de tous les candidats, je suis le seul à avoir critiqué son action pendant ses deux mandats et avoir commencé à dresser son bilan dans le cadre de &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce jeudi 28 mars, le comité executif du Medef se réunit pour statuer sur la demande de modification des statuts déposée par Laurence Parisot.</p>
<p style="text-align: justify;">Chacun sait que de tous les candidats, je suis le seul à avoir critiqué son action pendant ses deux mandats et avoir commencé à dresser son bilan dans le cadre de la campagne pour la présidence du Medef. Etant son adversaire avec des moyens inférieurs aux siens si elle obtient cette modification, nul ne penser que je lui apporte ici un soutien.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui motive en fait ce billet me semble bien plus profond et en phase avec ce que les chefs d&rsquo;entreprises dénoncent du monde sensé le représenter et qui nourrit le terreau du populisme dont les observateurs savent que j&rsquo;en attribue la progression en France au déficit de représentativité de nos organisations. Carence que je souhaite pour ma part réparer.</p>
<p style="text-align: justify;">A 10 heures 30, les membres du Comité exécutif se réuniront donc pour voter. Or, tous les observateurs nous expliquent que le vote risque d&rsquo;être serré. Très serré. Chaque voix comptera donc. Et je crains que la tentation soit forte pour certain de ne prendre aucun risque de laisser échapper la moindre voix. Notamment pour obtenir de se représenter ou, à l&rsquo;inverse, pour ceux qui ont intérêt à faire barrage à une candidature, du fait de leur propre engagement dans la campagne comme candidat. La règle de toutes les assemblées auxquelles j&rsquo;ai eu à participer dans ma vie professionnelle et d&rsquo;élu voulait qu&rsquo;un membre de l&rsquo;assemblée concerné personnellement par un vote se retire ou s&rsquo;abstienne.</p>
<p style="text-align: justify;">Qu&rsquo;en sera-t-il de la première concernée, Laurence Parisot et des postulants à la présidence siégeant au comité exécutif ?</p>
<p style="text-align: justify;">Veillons à ce que cette règle de sagesse soit appliquée ce matin pour éviter toute discussion ultérieure. L&rsquo;image du Medef a suffisamment subit une campagne qui nuit à la représentation patronale.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Medef : un bilan pour un troisième mandat</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 08:56:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Laurence Parisot fait campagne pour modifier les statuts du Medef et pouvoir se représenter à la présidence du Medef. En dehors de l’aspect technique, est-ce démocratique ou non, elle le fait nous indique-t-elle parce que la situation est grave et que face aux défis, si ce ne sont les turbulences, qui pointent, elle entend faire &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Laurence Parisot fait campagne pour modifier les statuts du Medef et pouvoir se représenter à la présidence du Medef. En dehors de l’aspect technique, est-ce démocratique ou non, elle le fait nous indique-t-elle parce que la situation est grave et que face aux défis, si ce ne sont les turbulences, qui pointent, elle entend faire valoir l’excellence de son bilan. Et non contente de le faire valoir elle-même, il se trouve des relais pour le souligner, rappelant au passage qu’aucun candidat déclaré n’a remis ce bilan en cause. Tous allant même jusqu’à le saluer. Je pense que c’est parce qu’ils sont nombreux à le partager.</p>
<p style="text-align: justify;">Certains journalistes ont fait remarquer que l’on me donnait peu la parole et que j’étais tout aussi peu connu. C’est partiellement vrai. Ceux qui me connaissent savent mon implication dans le monde patronal et le combat que je mène depuis des années pour la défense des entreprises et de l’entrepreneuriat.</p>
<p style="text-align: justify;">Je profiterai donc des quelques tribunes auxquelles j’ai accès pour dresser un bilan qui sera bien sûr très différent de celui qui est brandi pour justifier l’actuel brouhaha, peu glorieux il faut le dire, qui tient lieu de campagne pour la présidence du Medef. J’ai bien précisé quelques tribunes, car une seule n’y suffira pas. Et j’en oublierai certainement, tant il y a de choses à dire. Toutefois, une réalité ne pourra être occultée : l’effritement continu de l’image comme du rôle du Medef auprès des patrons, qui n’a d’égal que la dégradation de la situation économique du pays, d’une part et la montée du populisme, d’autre part.</p>
<p style="text-align: justify;">Si le lien entre le medef et la situation économique peut sembler évident, et s’il ne s’agit pas de lui en faire porter l’entière responsabilité, celui avec le populisme l’est moins. Et pourtant… je commencerai donc par celui-ci, puisque Laurence Parisot, qui explique ne pas faire de politique, malgré ses soutiens affirmés pendant la campagne présidentielle, a également écrit un livre qui prétendait lutter contre l’extrémisme.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est à rgretter qu’elle ait pu oublier de relever les causes de ce populisme et de la montée des extrêmes. Elle aurait fait l’économie d’un livre et aurait pu se consacrer pleinement à l’écoute de ses mandants et entendant le mécontentement qui grondait, aurait apporté les bonnes réponses. Car à bien écouter les Français et pour ce qui nous concernent ici, les chefs d’entreprises, la plupart expliquent leur attrait pour les extrêmes parce qu’ils ne se considèrent ni entendus, ni compris par les responsables politiques, qu’ils soient au gouvernement ou au parlement. Et c’est malheureusement assez vrai. Mais est-ce leur faute ? Car ils écoutent, eux, en réalité beaucoup, font des réunions, réunissent des commissions, reçoivent les partenaires sociaux… et prennent les décisions que contestent pour l’essentiel les chefs d’entreprises. Parce que ce ne sont pas les chefs d’entreprises qui ont été entendus, mais des organisations patronales qui ont échoué à faire entendre la voix de leurs mandants. Et là est la première responsabilité du président du Medef dont l&rsquo;action est contestée à plus de 70% (1).</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne s’agit pas ici de manifester ou de s’opposer. Mais de porter légitimement une parole dans laquelle les chefs d’entreprises se reconnaissent parce qu’elle répond à leurs besoins.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce n’est pas le cas. Sur ce point, la présidente de la première organisation patronale a échoué : il suffit pour s’en convaincre d’analyser la monté du vote extrême chez les dirigeants d’entreprises.</p>
<p style="text-align: justify;">Année après année, les chiffres de la syndicalisation ne cessent de désespérer, conduisant la France à occuper une place particulière en Europe et dans le monde, où le dialogue social est parmi le plus important et le plus contraignant tout en relevant d’organisations en déficit chronique d’adhérents. Toutes les études dénombrent à peu près 8% d’entreprises adhérant à une organisation patronale. Sans progression notable. La légitimité des partenaires sociaux et des accords qu’ils signent sont ainsi de plus en plus contestés.</p>
<p style="text-align: justify;">La présidente de la première organisation patronale a échoué à intéresser et faire participer les patrons aux organisations qui font le dialogue social financé par le paritarisme à hauteur de 5,5 milliards d’euros. Le Medef étant lui-même financé à plus de 50% sur fonds publics.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais la défiance ne s’exprime pas seulement par le manque d’adhésions : les taux de participation aux élections professionnelles (CCI, CMA, Prud’hommes, RSI…) sont dramatiquement bas. Parmi les dernières en date, les élections aux Chambres de commerce et d’industrie, fin 2010, ont rassemblé à peine 17% de votants… en baisse par rapport aux élections précédentes de plusieurs points. Et pire, le Medef a perdu de nombreux mandats lors de cette élection. Dans le même temps, l’organisation patronale que je dirigeai à cette époque, le Cerf, faisait son entrée dans les Chambres de Commerce, démontrant qu’il est possible de mobiliser les patrons sur des propositions qui les intéressent.</p>
<p style="text-align: justify;">La présidente de la première organisation patronale a échoué à mobiliser et faire progresser son organisation dans la représentation consulaire dont le budget s’élève pour les seules CCI à 4,5 milliards d’euros.</p>
<p style="text-align: justify;">Le monde patronal attend et espère beaucoup. Mais il prend aussi l’initiative. C’est ainsi que les associations d’entrepreneurs, les clubs, les ONG de toutes sortes sur tous types d’actions se créent partout en France, en marge des mouvements patronaux représentatifs dans lesquels ils ne trouvent pas l’espace pour exprimer cette créativité au service de l’entrepreneuriat, de la création de richesse et d’emplois. La majorité des initiatives disent  se heurter à l’immobilisme des grandes organisations.</p>
<p style="text-align: justify;">La dernière en date, sur le sujet grave de la fiscalité, est le mouvement des pigeons. Il marque l’arrivée d’une nouvelle forme de mobilisation et de représentation, capable de fédérer de nombreux chefs d’entreprises autour de sujets cruciaux sur lesquels les organisations patronales sont absentes, voire défaillantes.</p>
<p style="text-align: justify;">La présidente de la première organisation patronale a contribué à créer les conditions d’une expression patronale en dehors des organisations représentatives.</p>
<p style="text-align: justify;">Au rythme impulsé par la présidente sortante pendant ses deux mandats, le Medef coure le risque de se voir déborder par d’autres organisations qui seraient plus en phase avec la réalité économique et les attentes des dirigeants d’entreprises.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur la représentativité et la position du Medef, les deux mandats de Laurence Parisot enregistrent un bilan qui interdit le moindre satisfecit.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la suite du bilan, à lire dans la prochaine tribune…</p>
<p style="text-align: justify;"><a title="Enquête 2010" href="http://www.opinion-way.com/pdf/opinionway-fiducial_dialogue_social_tpe_-vf.pdf" target="_blank">(1) Enquête Opinion-Way Fiducial 2010 page 13</a></p>
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		<title>Réforme du marché du travail : l’accord historique n’aura pas lieu&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Jan 2013 12:46:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fmichel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La discussion entre les partenaires sociaux est aujourd’hui figée autour de la question de la taxation des contrats courts. Ce qui devait aboutir à un accord historique concernant la réforme du marché du travail semble donc une fois de plus (une fois de trop ?) suspendu à un fil. Concrètement, de quoi s’agit-il ? Le recours aux &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong>La discussion entre les partenaires sociaux est aujourd’hui figée autour de la question de la taxation des contrats courts. Ce qui devait aboutir à un accord historique concernant la réforme du marché du travail semble donc une fois de plus (une fois de trop ?) suspendu à un fil.</p>
<p>Concrètement, de quoi s’agit-il ?</p>
<p>Le recours aux contrats courts serait en progression constante, augmentant ainsi la précarité des salariés. Il serait alors question d’encourager les entreprises à recourir aux CDI en augmentant le montant qu’elles versent à l’Unedic pour les personnes en CDD ou en intérim. Bref, l’instauration d’une nouvelle taxe en pleine crise de compétitivité, et alors même que le gouvernement envoyait des signaux positifs quant à l’abaissement du coût du travail avec le crédit d’impôts emploi.</p>
<p>Cette spécificité semble être française…</p>
<p>Alors soit les patrons français sont effectivement les monstres horribles pour lesquels on veut bien les faire passer, soit il existe un biais sur le marché du travail qui conduit à pareille situation.</p>
<p>Dans le premier cas, la taxation peut apparaître comme une solution. Mais la réalité est ailleurs ! <span style="color: #000000;"><strong>Les entreprises manquent de visibilité, de trésorerie, de financements… Et la majeure partie des patrons français est aussi touchée par la précarité.</strong></span></p>
<p>Dans le second, <span style="color: #000000;"><strong>une taxation supplémentaire ne résoudra pas le biais que le recours aux contrats courts tente de résoudre. Au contraire, il ne fera qu’aggraver la situation.</strong></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Il faut donc refuser cette approche. Car la question de fond est avant tout celle de supprimer les causes du recours à ces contrats : le manque d’activité et un marché du travail biaisé.</strong></span></p>
<p>En dehors d’une réponse forte, il n’y aura donc pas d’accord historique. La situation des entreprises continuera de se dégrader, et par extension, c’est l’économie qui en paiera le prix fort. Avec en ligne de mire, la relégation de la France en queue de peloton des puissances mondiales et européennes.</p>
<p>Devant l’incapacité des partenaires en présence à s’entendre, <strong><span style="color: #000000;">l’État n’a d’autre choix que de prendre ses responsabilités. A lui d’assumer ce qu’il a initié, une véritable refonte du marché du travail, plutôt qu’un nouvel affaiblissement de notre appareil productif.</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #000000;"><strong>Hervé Lambel,</strong> </span><br />
Candidat à la présidence du Medef.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>2013, pas d&#8217;emplois sans retour à l&#8217;activité !</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jan 2013 15:19:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Depuis 2008, les crispations quant à un effet de contagion de la crise financière vers l’économie réelle n’ont pas manqué. Et pourtant, aucun responsable politique n’a eu le courage, ou ne s’est laissé convaincre de la nécessité d’entreprendre les réformes structurelles drastiques qui s’imposaient, comme l’Allemagne a su le faire préalablement en son temps. Quatre &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 2008, les crispations quant à un effet de contagion de la crise financière vers l’économie réelle n’ont pas manqué. Et pourtant, aucun responsable politique n’a eu le courage, ou ne s’est laissé convaincre de la nécessité d’entreprendre les réformes structurelles drastiques qui s’imposaient, comme l’Allemagne a su le faire préalablement en son temps.</p>
<p>Quatre années plus tard, la réalité économique nous rattrape et balaye d’un revers de main le déni qui fut trop longtemps le nôtre. Ce qui pouvait donc être anticipé, pensé et vraisemblablement évité est aujourd’hui subi. L’État est surendetté et n’a d’autre choix que de se refinancer sur les marchés financiers, le système social auquel nous sommes si attaché est directement mis en péril, les défaillances d’entreprises en cascade viennent inexorablement alimenter un chômage de masse qui a dépassé la barre symbolique des 10% de la population active. Soit plus de 3 millions de personnes sous perfusion directe de pôle emploi, et dont les perspectives professionnelles restent très incertaines.</p>
<p>Dans ces conditions, comment se satisfaire du fatalisme qui veut qu’au bord du précipice, l’on privilégie encore et toujours les solutions palliatives aux remèdes ciblés. Car se contenter vainement de soulager une France agonisante, c’est bel et bien acter passivement son inéluctable déclin.</p>
<p>A la prise de conscience doit donc succéder la prise de décisions. 2013 doit être une année de renouveau, une année de mise en action de réformes structurelles de fond. Sans quoi, c’est la survie même de notre système politique, social et économique qui sera menacée par la grogne populaire à venir.</p>
<p>La dégradation du tissu économique, les faillites en chaîne et le chômage de masse ne sont pas une fatalité. L’endettement nourri depuis plus de 30 ans n’a pas été utilisé à bon escient, et n’a en conséquence pas généré les revenus nécessaires. L’heure pour l’État est donc nécessairement à la restriction des dépenses et la réduction de son train de vie. Or, la répartition des efforts pour atteindre l’équilibre budgétaire en deux tiers (entreprises et particuliers), un tiers (Etat), démontre encore une fois la difficulté que nous avons à sortir de notre modèle économique de répartition et de redistribution, lorsque ce dernier devrait en réalité viser la production et l’investissement.</p>
<p>Car miser principalement sur la hausse des prélèvements obligatoires pour restaurer l’équilibre budgétaire, c’est affaiblir un peu plus des entreprises déjà fragilisées, souffrant d’un manque de compétitivité, et par conséquent d’un positionnement inefficace en termes de part de marché à l’échelle mondiale. Car faire subir aux entreprises une injuste pression fiscale et faussement sociale, c’est aussi et surtout condamner l’activité économique, et donc le futur de tous les salariés français.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Il faut donc cesser de stigmatiser l’entreprise, d’en faire le lieu commun de tous les maux et l’inépuisable réservoir financier de toutes les solutions.</strong></span> Il nous faut changer de cap, dynamiser le secteur productif dans un souci de retour à l’activité, et par conséquent à la croissance, au plein emploi et à la restauration d’un véritable pouvoir d’achat. Les marges de manœuvre existent, qu’attendons-nous pour en actionner les leviers ?</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>A l’État de prendre désormais ses responsabilités</strong></span> s’il ne veut pas faire de notre nation un pays cantonné en queue de peloton des puissances mondiales. A lui de supporter majoritairement les efforts supposés conduire à l’équilibre budgétaire (au moins à hauteur de deux tiers) par une véritable réduction de ses dépenses, plutôt qu’une simple stagnation de ces dernières qui, au regard de l’inflation, occasionnera mécaniquement un surcoût de fonctionnement.</p>
<p>Parallèlement, il se devra nécessairement de soutenir l’appareil productif, c’est à dire la substantifique moelle du tissu économique français, toutes les entreprises ! Des grands groupes aux TPE, en passant par les PME et les ETI. Car la destruction quasi endémique de nos unités de productions ne peut plus durer. Il nous faut donc agir en faveur d’un retour généralisé à l’activité, et vite. <strong></strong></p>
<p><strong>Agir directement sur le cœur de l’activité des entreprises</strong>, en favorisant notamment le développement de coopérations économiques et sociales (prêt de main d’œuvre par exemple), en encourageant également les médiations entre acteurs économiques  (banques, donneurs d’ordre, fournisseurs, etc.).</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">Agir en faveur d’un crédit d’impôt qui ne se contenterait pas, chichement, de prévoir le reversement a posteriori (deux ans) de l’équivalent des impôts nouvellement votés</span> sur le cours d’une année.</strong></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Agir par la réduction drastique des prélèvements obligatoires, parmi les plus élevés d’Europe. </strong></span>Et réorienter ainsi les liquidités vers les entreprises, plutôt que de les priver du peu de fonds dont elles disposent.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Agir par <a href="http://www.herve-lambel.fr/banque-publique-dinvestissement-et-si-pour-relancer-la-competitivite-de-nos-entreprises-on-sattaquait-au-vrai-probleme-la-tva-interentreprises/"><span style="color: #000000;">la remise à plat d’un mécanisme de perception en amont de la TVA qui plombe la trésorerie des entreprises</span></a></strong>,</span> les contraignant à emprunter à des taux exorbitants aux banques, et précipitant la faillite de nombre d’entre elles. Alors qu’il serait simple et aisé de percevoir directement cette dernière sur le prix final, évitant de fait les fraudes qui constituent un manque à gagner de l’ordre de 10 milliards d’euros par an pour l’État. Sans oublier un allègement en termes de coût de fonctionnement, de l’ordre de 300 millions d’euros par an pour Bercy.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Agir par l’assouplissement d’un marché du travail beaucoup trop rigide. </strong></span>Autrement dit,<strong> </strong>repenser les règles de licenciement, non pas pour se séparer plus aisément des salariés, mais pour réduire l’aléa judiciaire (près de 40% des défaillances d’entreprises trouvent leur origine dans une condamnation prud’homale, dont l’essentiel relève de problèmes de forme), et donc faciliter le recours à l’embauche.<br />
<strong><br />
<span style="color: #000000;">Agir par la mise en place d’un impôt susceptible de profiter aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises, plutôt que de miser sur une politique fiscale confiscatoire</span></strong><span style="color: #000000;">.</span> Le Conseil Constitutionnel vient de débouter l’impôt à 75% sur les tranches de revenus supérieures à 1 million d’euros. <a href="http://www.lescreateurs.org/2011/04/12/a-bas-lisf-vive-lisf/">Pourquoi dans ce cadre, ne pas repenser l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en un nouvel ISF, l’investissement solidaire de fortune</a>. L’État pourrait alors agir directement en définissant la politique de financement des investissements des entreprises, secteurs ou territoires qu’il souhaite soutenir, en s’appuyant sur l’expertise de ceux qui ont su développer leur capital. Le tout en évitant le caractère confiscatoire de l’impôt, puisque le l’investisseur resterait propriétaire de son capital. Assortie de la levée des plafonds, cette mesure permettrait de mobiliser au service de la politique économique plus que les 4 milliards d’euros qui concernent actuellement l’Impôt confiscatoire de solidarité sur la fortune.</p>
<p>Les leviers du retour à l’activité existent, ils sont nombreux. Reste aux acteurs en présence (État, organisations patronales, syndicats salariés) de faire de celle-ci leur impérieuse priorité et prendre en considération la nécessité de libérer les entreprises, de les rendre agiles. De décider ensemble de dédiaboliser l’entreprise, de la réconcilier avec le salarié, plutôt que de priver ces deux derniers de leurs ressources pour remplir les caisses d’un État dispendieux, et ainsi assécher l’investissement, l&rsquo;embauche et le pouvoir d’achat.</p>
<p>Les temps ne sont donc pas à la division, mais au rassemblement. Politiques, organisations patronales et syndicats salariés doivent aujourd’hui s’entendre pour relancer la machine économique française en panne. Une position qui suppose évidemment la construction de nouveaux cadres de négociation, favorisant une prise en compte des spécificités inhérentes à chaque secteur professionnel, ainsi que l’implication de chaque entreprise et de ses composantes dans la relance de la compétitivité, du retour à la croissance, et donc de l’emploi.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>La négociation interprofessionnelle qui s’opère depuis l’après-guerre doit laisser place au changement</strong></span>, à la prise en considération des contingences propres à chaque secteur professionnel. <strong><span style="color: #000000;">C’est désormais l’entreprise, et elle seule, qui doit être replacée au centre de l’espace décisionnel, devenir le lieu commun de la production des normes sociales applicables.</span><br />
</strong><br />
<span style="color: #000000;"> <strong>Dans ce cadre nouveau, le monopole des « Trois » (Medef, CGPME et UPA) n’a plus lieu d’être.</strong></span> Ces organisations seront donc appelées à occuper le terrain de ce qui aurait dû être leur place originelle, à savoir celle d’organisations dont le seul rôle devrait être celui de représentants économiques au service de toutes les entreprises, notamment par la création de services appropriés.</p>
<p>Si pour l&rsquo;instant les automatismes consistant à prélever les richesses priment sur la logique visant à en favoriser la création future, rien n’interdit de penser et d’instaurer une réforme salvatrice en cette nouvelle année 2013. Elle seule permettra qu’ensemble, politiques, chefs d’entreprise, organisations patronales, syndicats salariés et salariés, nous soyons les acteurs du redressement économique français de demain, dont dépendent l’emploi et le financement de la protection sociale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="right"><span style="color: #000000;"><strong>Hervé Lambel,</strong> </span><br />
Candidat à la présidence du Medef.</p>
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		<title>2013, pour le renouveau</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jan 2013 00:34:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[A toutes les entreprises, créatrices de richesses et d’emplois en France ; aux chefs d’entreprise ; aux fédérations professionnelles, aux salariés et leurs syndicats, j’aimerais adresser des vœux de renouveau pour cette année 2013. Les cinq dernières années ont vu la contagion tant redoutée de la crise financière se propager de plus en plus durement à &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">A toutes les entreprises, créatrices de richesses et d’emplois en France ; aux chefs d’entreprise ; aux fédérations professionnelles, aux salariés et leurs syndicats, j’aimerais adresser des vœux de renouveau pour cette année 2013.</p>
<p style="text-align: justify;">Les cinq dernières années ont vu la contagion tant redoutée de la crise financière se propager de plus en plus durement à l’économie réelle. Comment se satisfaire alors du fatalisme qui, au bord du précipice, privilégie encore et toujours les solutions palliatives aux remèdes ciblés et nécessaires ?</p>
<p style="text-align: justify;">L’endettement nourri depuis près de 40 ans n’a pas été utilisé pour rendre notre économie plus efficace. Au contraire, il a pesé lourdement sur la performance des entreprises qui n’ont pas, en conséquence, généré les revenus nécessaires pour garantir l’autonomie et l’indépendance de la France. L’heure pour l’Etat est donc à la réduction de son train de vie. Or, continuer à miser sur la hausse des prélèvements obligatoires pour restaurer l’équilibre budgétaire, c’est continuer d’affaiblir des entreprises déjà largement fragilisées.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces choix démontrent la difficulté où nous sommes à sortir d’un modèle économique qui a cru au confort des prélèvements et de la répartition et de la redistribution, lorsque ce dernier devrait en réalité viser prioritairement la production et l&rsquo;accumulation.</p>
<p style="text-align: justify;">Cessons de stigmatiser l’entreprise, d’en faire le lieu commun de tous les maux et l’illusoire réservoir financier, inépuisable, de toutes les solutions.</p>
<p><strong>Changeons de cap, et faisons de l’activité la première de nos priorités. Faisons porter vers elle tous nos efforts. De cela, et de cela seul, dépend le retour à la prospérité, du plein emploi et de la restauration du pouvoir d’achat.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Rendons aux patrons et aux entreprises le pouvoir de croire, vouloir et initier. Ne serait-ce que pour les conforter dans leur rôle de créateur de richesses et d’emplois.</p>
<p>Replaçons l’entreprise au centre de l’espace décisionnel. De sorte qu’elle devienne le lieu commun de la production des normes sociables applicables.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est de l’engagement des patrons et des entreprises que la France a tiré sa force. C’est de cet engagement renouvelé que viendront les solutions.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les temps ne sont donc pas à la division, mais au rassemblement. Politiques, organisations patronales et syndicats de salariés peuvent aujourd’hui s’entendre et se réformer. Ils le doivent aux Français qui sont dans l’expectative.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ensemble, tournés vers l’avenir, il nous appartient de ramener l’imagination pour innover jusque dans nos relations sociales, oser et, enfin, réussir.</p>
<p style="text-align: right;" align="right">Meilleurs vœux 2013.</p>
<p style="text-align: right;" align="right"><strong>Hervé Lambel</strong>,</p>
<p style="text-align: right;" align="right">Candidat à la présidence du Medef</p>
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		<title>Représentativité patronale : mes propositions au Premier ministre</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Nov 2012 17:46:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[COMMUNIQUÉ Hervé Lambel, président du CERF et candidat à la présidence du MEDEF, vient de transmettre au Premier Ministre des propositions pour une réforme de la représentativité patronale. Selon lui, les règles de représentativité patronale doivent évoluer pour favoriser la compétitivité française, et un big bang patronal s’impose aujourd’hui. L’économie française a en effet, pour &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center">COMMUNIQUÉ</p>
<p>Hervé Lambel, président du CERF et candidat à la présidence du MEDEF, vient de transmettre au Premier Ministre des propositions pour une <a style="text-decoration: underline;" title="Représentation patronale" href="http://www.herve-lambel.fr/representation-patronale-competitivite-economie-france/">réforme de la représentativité patronale</a>.</p>
<p>Selon lui, les règles de représentativité patronale doivent évoluer pour favoriser la compétitivité française, et un big bang patronal s’impose aujourd’hui.</p>
<p>L’économie française a en effet, pour revenir à la prospérité, besoin d’innovation et d’adaptation du droit du travail au plus près du besoin des entreprises. Ces deux évolutions ont besoin d’être portées par une représentation patronale renouvelée.</p>
<p>Pour ce faire, Hervé Lambel propose d’interdire le financement des organisations patronales par les charges paritaires pesant sur les entreprises. Ces charges émanent notamment de la formation professionnelle. A l’avenir, les organisations patronales devraient se financer par leurs cotisations et éventuellement le produit de leurs services.</p>
<p>Dans le domaine du dialogue social, Hervé Lambel propose de réformer la loi du 11 février 1950, en reconnaissant la liberté contractuelle de l’entreprise, et à défaut de la branche. De cette façon, l’entreprise deviendra l’espace où l’essentiel des normes sociales applicables sera défini. Par conséquent, la négociation interprofessionnelle n’aura plus qu’un rôle subsidiaire.</p>
<p>Dans le même temps, Hervé Lambel propose de supprimer le monopole du MEDEF, de la CGPME et de l’UPA sur la négociation interprofessionnelle, en accordant aux entreprises un droit d’option en faveur d’accords négociés par d’autres organisations patronales.</p>
<p>Il propose enfin de recentrer le MEDEF sur un rôle de représentation économique, en divisant par trois les effectifs de cette organisation.</p>
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